Les centrales solaires au sol sont compatibles avec le maintien de certaines activités agricoles, notamment de certaines cultures entre les rangées de panneaux (plantes aromatiques et médicinales, fleurs), l’élevage ovin ou la production mellifère. Elles génèrent un complément de revenu et permettent une diversification intéressante des sources de revenus dans certains cas. Néanmoins, l’installation de centrales sur des terres agricoles productives ou des forets compromet l’usage intensif de ces surfaces. La politique de développement des centrales solaires au sol est donc aujourd’hui principalement orientée vers des surfaces dégradées ou artificialisées par l’activité humaine : anciennes décharges, carrières, parkings etc.